La cinquième saison de la chronique Maléfices que je maîtrise depuis pas mal d'années (je n'ose pas compter) vient de se terminer et, comme je l'ai fait pour les deux précédentes, je vous en livre un petit résumé, qui pourrait inspirer les Maîtres de Jeu en mal de matière.
Les quatre scénarios (cela peut paraître peu, mais ils furent intenses) qui composèrent cette saison mémorable étaient parmi les moins linéaires de ceux que j'ai produits au cours de cette chronique et, jusqu'au bout, les obstacles qui se sont dressés sur le chemin des personnages n'étaient pas forcément prévus dès le départ. Cette saison fut sans doute la plus horrifique de toute la chronique et celle où les personnages ont été le plus menacés (mais, comme je le dis souvent, les gens heureux n'ont pas d'histoire). D'ailleurs, la conclusion de la saison fut l'occasion de bien des sacrifices.
Cette saison fut aussi pour notre tablée l'occasion de migrer vers la quatrième édition du jeu. Les personnages disposent maintenant d'un point de Destin (sa puissance reste bien limitée) et nous avons utilisé le Grand Jeu de la Connaissance pour les confrontations sur la Spiritualité ou la Rationalité. A propos de cette dernière caractéristique, qui remplace l'Ouverture d'Esprit, nous l'avions rebaptisée bien avant cette édition du jeu. Cela dit, nous devrions faire une entorse à ce système de confrontation, fort daté et plutôt incohérent, pour les épisodes à venir. Finies les prises de tête où un personnage, confronté à un événement fantastique, perd de la Spiritualité faute de croire à ce qui se passe sous ses yeux.
J'avais envie d'un peu plus de légèreté pour la prochaine saison, mais le contexte de l'époque m'a inspiré autre chose. Nous allons donc rester sur Paris, en 1907 et le Club Pythagore va devoir..., mais je n'en dis pas plus. En attendant, si vous voulez un résumé de cette cinquième saison, c'est ici.
Bonne lecture, à bientôt !
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